L Heure des Ombres

 

L'heure des Ombres

 

Bonjour à Tous,

 

Dans le livre : « Cérémonies autour des saisons » de Jennifer Cole

Il est dit :

« Le 31 octobre, les mauvais esprits reviennent sur terre la veille de la Toussaint ! »

 

Depuis l’enfance j’ai pu observer que dès la fin septembre lorsque la nuit tombait, mais plus encore en octobre, des choses sortaient timidement de terre et se « collaient » aux vivants.

Lorsque le mois de novembre se présentait, elles devenaient plus vives, plus nombreuses, actives.

Un peu comme des films, voiles sombres qui se « collaient » « pompaient » l’énergie des retardataires du soir et de la nuit.

J’ai longtemps cru que cela était le fruit de mon imagination, enfant j’en avais peur, ado, je les respectais mais l’âge de la liberté étant le plus fort, je me suis souvent retrouvée tard à les observer.

C’est ainsi que je n’ai jamais plus douté de ce que je voyais quand l’automne arrivait.

J’en ai parlé à quelques personnes ouvertes, réceptives, mais jamais quelqu’un n’a réellement partagé cette vision, perception avec moi. Alors, seule lors de mes formations, exercices en soirée avec un public dont j’étais responsable, je me permettais d’intervenir.

Lorsque dans une brocante j’ai  acquis ce livre, un sourire m’est venu en le lisant.

 


Les Celtes appelaient cette période celle de Samhain qui marquait la fin de l’été, la moitié claire de l’année, et le début de l’hiver, la moitié obscure.

De ce que j’ai pu entendre, l’été est la saison pour les êtres de la surface, l’hiver celle des êtres de dessous, l’automne et le printemps sont des moments ou les deux peuvent se croiser, mais doivent se respecter.

Halloween est une fête particulière, elle est LA nuit où, si l'on s’habille le plus vilainement possible, si on se maquille à faire peur, on peut, mais attention juste cette nuit là, on peut se fondre avec eux pour leur première vraie sortie, sans aucun risque.

Ils ne sont, cette nuit là, pas encore très alertes, virulents, actifs, mais je vous avoue que je n’ai jamais participé à cette fête là, au delà de 20 heures. 

Ainsi, de novembre à avril nous éviterons de rester trop tard le soir dehors, au risque de nous faire prendre son énergie. Les conséquences en sont une fatigue anormale et persistante qui peut se transformer en faiblesse et finir par une maladie dont on aura du mal à se débarrasser jusqu’au printemps, surtout si on continue de sortir la nuit tombée.

L’hiver est la période des reins, symbole du matérialisme, de ce qui se transforme en matière, ce n’est donc pas un hasard si ils ressentent cette ivresse d’être presque là.

Par eux, on peut se sentir observé, suivi, on peut voir des ombres passer dans le coin de l’oeil sans forcément avoir conscience de ce qui se passe réellement.

Mais si vous prenez des photos, il y a de fortes chances que vous les retrouviez dessus, en reflets, ombres, etc, etc….

 

Qui sont « ces êtres » ?

 

Vous vous en doutez sûrement, ce sont les âmes des morts qui sont entre deux, ni au paradis, ni en enfer. Des âmes qui errent, pas forcément malsaines, mais dans leurs bons droits de vies à la surface (pendant la période) et donc la possibilité de se gorger de cette énergie/lumière qu’elles n’ont plus et dont nous sommes porteurs.

Tout ça, pour vous parler d’un phénomène que j’ai pu observer pour la première fois.

La semaine dernière, la promenade de mon petit chien m’a entraîné tout près du cimetière. Quelle ne fut pas ma surprise au 10 du mois d’octobre et en plein jour de tomber face au Peuple des Morts !

Je suis passée sans rien dire, mais interpellée et questionnée.

Je suis repassée le lendemain pour voir ce qu’il en était, idem.

Je me suis donc arrêtée et ai entamée la conversation : 

- Moi : « Que faites vous là ? Nous ne sommes que le 11 octobre, la saison n’est pas commencée ? »

- Eux : « Non effectivement la saison n’a pas commencé, mais l’énergie de votre monde en général et celle des humains cette année est tellement basse que nous pouvons nous permettre non seulement de sortir avant l’heure, mais en plus en plein jour, nous pouvons vous approcher et piocher cette lumière de vie que nous n‘avons plus qui nous rend ivres de souvenir de vie. »

Et je ne vous parle pas de leur engouement !

Ils étaient nombreux peut-être 70/80 âmes, certaines à moitié sorties de leurs tombes, d’autres autour. Il est clair qu’ils ne pouvaient pas s’aventurer très loin, tout au plus jusqu’au portail du cimetière, pour les plus hardis sur la route juste devant.

Mais des gens comme moi, promènent leur petit chien sur cette agréable route et se font littéralement « lécher, pomper » par ces êtres, pas très beaux à voir. 

Bon heureusement, ils ne les voient pas.

« M’enfin » Me dis-je, ça ne peut pas rester comme ça ?

 Je reprends la conversation :

Moi : « Ok, l’énergie de notre pays est aujourd’hui pas terrible, mais non, NON, vous retournez d’où vous venez et respectez le contrat, vous attendrez le jour J, c’est à dire le 31 octobre pour sortir ! »

À ma grande surprise, immédiatement, une espèce de spirale, comme un aspirateur, ramène tout le monde à l’intérieur du cimetière et à leur place respective ?

Boooon, je passe tranquillement, en me retournant de temps en temps pour voir si après mon passage, ils ne se re-précipitent pas dehors, ben non !

Était-ce aussi simple ?

 

Il est vrai que cette année 2020 est une année bien particulière !

  • Est-ce le virus qui fait baisser notre énergie plus que les autres années ?
  • Ce qui se passe dans le monde ?
  • Les catastrophes climatiques ? Écologiques ? Économiques ?
  • La peurs de tomber malade ?
  • L’épuisement engendré par toutes ces obligations ?
  • L’incertitude ?
  • L’impossibilité d’envisager un demain ?

Hier matin, promenade du petit chien, cette montée au cimetière, c’est une bénédiction (sans vouloir faire de jeux de mots). Ça grimpe très fort, puis après le cimetière, on est en pleine nature au-dessus de la ville, de la vallée qui s’étale, les monts d’Ardèche à l’autre bout et par temps clair, à l’arrière toute la chaîne de montagnes. 

Au pieds de la vierge « Notre Dame des champs » on ne peut résister à cette vue magnifique. Je pourrais voir ma fidèle Jung-Mi, je suis sûre si elle me faisait coucou ( avec des jumelles, évidement).

Je repasse sur la petite route, tout est calme, personne !

Je sens bien que c’est agité sous la terre, mais personne dehors, je reprends la conversation :

Moi: « Il suffisait que l’on vous dise de retourner dans vos pénates pour clôturer ce problème ? Je vous pensais moi obéissants ? »

Eux : « Non il ne suffisait pas de nous dire de retourner dans nos pénates pour que nous y retournions !

Seuls ceux qui nous voient parce-que nous ne sommes pas encore dans la saison, que l’ombre ou la diminution de la lumière n’est pas encore suffisante, sont les causes de ce retour.

Combien êtes vous à nous avoir vus, sentis ?

En général les gens ne s’arrêtent pas et passent leur chemin !

Nous ne romprons pas les contrats, mais vous en avez discrédité et éliminé les gardiens, à vous d’en supporter les conséquences ! »

Je me sens à la fois soulagée que les choses soient rentrées dans l’ordre, mais interpelée par cette révélation.

 

Qu’avons nous fait, nous, humains ou chrétiens

(peut-être, car les païens eux le savaient encore) ?

 

Les multiples soins que j’ai pu faire dans le monde, révèlent tous cette réalité :

Nous avons perdu la conscience, la connaissance,

le savoir des règles qui régissent le monde

ou devrais-je dire

les mondes dans lesquelles nous vivons !

 

Les sages en étaient porteurs, les sorciers, les sorcières les acteurs, les devins, les voyants les organisateurs et le peuple grâce à eux bénéficiait de cet équilibre.

On s’étonne aujourd’hui du monde dans lequel on vit ?

Il n’est que la conséquence d’enfants qui jouent en totale inconscience avec les règles d’un monde que les autres parties du contrat essaient désespérément de maintenir.

❓Quand ouvrirons-nous les yeux ? 

❓Quand reconnaîtrons nous les compétences de chacun ? 

❓Et quand, leurs redonnerons-nous leur places ?

 

Dans une horloge, chaque écrou, roue, dent a une fonction particulière et unique, nous le comprenons, l’acceptons !

Mais dès qu’il s’agit de l’humain, l’égo, la jalousie, peut-être aussi la peur prend le dessus.

 

Chèr(e)s, ami(e)s du net, que cet article vous apporte un bon moment de lecture, mais qu’il soit aussi le témoin d’un quotidien qui est le mien et celui de bien d’autres au mieux qui se taisent au pire, considérés comme malades.

 

N’oublions pas que l’un des plus grand cerveau du 20ème siècle à dit : 

 

« Il est absolument possible 

qu’au-delà de ce que perçoivent nos sens, 

se cachent des mondes insoupçonnés. »

Albert Einstein

 

Bien à vous dans la joie du partage.

 

 

Corinne Lebrat


 

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