La Boisson des Dieux - Le Vin Par Corinne Lebrat

 

Bonjour amis (ies) du net,

 

Je vous partage une observation qui dure depuis un certain et sur laquelle mes Instances Célestes m’ont permis de me positionner aujourd’hui.

Ayant eu un papa alcoolique, je me suis toujours méfiée de l’alcool comme de la peste, possibilité à mon tour de l’être ? Peur de la cirrhose ?

 

C’est ainsi que pendant de nombreuses années on ne trouvait chez moi, aucun alcool, aucune bouteille de quoique ce soit d’autre que du jus de fruit.

 

Puis est arrivé mon mari, amateur de bon vin, il me fit découvrir les caves, les dégustations, des personnes heureuses de parler de leurs produits tout autant que de leur travail.

 

Il me fit découvrir la variété du mets, les blancs, les rouges, les rosés (j’aime moins) : et dit de cette façon c'est beaucoup trop restrictif. Vous avez dans les vins blancs, dans les vins rouges autant de variantes que sur la palette d’un peintre.

Tout vient jouer : la couleur, le terroir, j’entends la composition de la terre, l’ensoleillement, l’exposition au vent, à la pluie, etc, etc….

La façon de le travailler, cueilli à la main, foulé au pieds, cuves en bois (obligatoires pour certains vins), en inox, même en amphores de terre (si si, j’ai vu et dégusté), et toute la suite qui m’est un peu plus floue.

Mais dans tout ça le plus important, ce sont les variétés de raisins, cépages, assemblages qui font d’un vin ce qu’il est.

N’oublions pas quand même, la passion humaine, la main du maître, qui aime, goûte, améliore sans cesse son travail pour nous offrir du bonheur le temps d’un verre, et le souvenir de ce bonheur le temps d’une vie.

 

Alors, vous direz-vous, Corinne change de job ?

Oh que non !

 

Voilà que, plus je me disais avec culpabilité que ce n’était pas raisonnable, plus je me retrouvais dans des invitations, multiples et variées où le vin non seulement était présent, mais où il avait SA place incontournable et quelle place !

 

Pour finir, pour mon anniversaire, mon gentil mari me fait la surprise de m’inviter pour une dégustation chez notre dénicheur de bouteilles à Chabeuil (que je salue en passant) ce samedi soir.

Là, je me dis qu’il y a un truc qui ne colle pas, je suis habituée à ce que mes Instances Célestes me facilite le travail quand c’est juste, et là rien ne va.

Je prends donc la décision de laisser mes pensés de côté et d’observer, détachée.

Nous voilà donc assis avec pour commencer, un blanc en main.

Le plaisir m’envahit et laisse de côté mes idées persistantes. Ce vin est un trésor, d’une grande délicatesse. C’est sa couleur dorée qui me l’a fait le choisir. Je m’attendais à quelque chose de doux, de sucré et bien, pas du tout. Léger, sa note florale vous fait penser à un bouquet de fleurs et sur la fin une note de rose reste en bouche. Je suis sous le charme.

Au fil de la soirée, pendant que mon époux part chercher la grignote qui ne vient que souligner les vins de dégustations, je sympathise avec la table de droite, puis celle de gauche, petites conversations avec ceux qui entrent, ceux qui passent avec respect, intérêt et politesse.

Le vin détend, c’est une évidence les conversations se sont amorcées après le premier verre. Je regarde autour de moi et je ne vois que sourires, rires, joies et bonheur de personnes qui partagent un instant unique dans le reste du monde. 

Elles sont là, malgré ce qui se passent ailleurs, elles sont ensembles et ça suffit à leur bonheurs.

Le monde est ce qu’il est, mais lorsqu'une fenêtre s’ouvre, l’air de la maison d’un coup devient respirable, le vin apporte ce miracle.

Bien que nous ne soyons que tous les deux (mon mari et moi) nous resterons plus de 3 heures à échanger, comparer les vins que nous aurons goûtés, c’est une très belle soirée !

 

Mais, à peine rentrée à la maison, mes questionnements reviennent.

 

Je vais me coucher, je ne veux plus penser !

 

À 5 heures du matin je me réveille fraîche et dispo, je réfléchis à la soirée de la veille et me demande, pourquoi si le vin est mauvais pour l’humain, il le rend si heureux ?

Mes Instances Célestes prennent alors le relais : « Effectivement Corinne, les gens se sentent bien après un verre, tu le disais toi-même hier. C’est le plus grand et le meilleur des antidépresseurs, il détend et vous fait oublier les soucis envahissants.

Et pourtant n’as-tu pas remarqué comme votre société s’acharne depuis un certain nombres d’années à vous culpabiliser à ce sujet ? 

Dans les années 1930, la France produisait trop de vin. Face à ce problème économique, les législateurs décidèrent de viser les particuliers, qui étaient encore très nombreux à fabriquer leur vin dans une France majoritairement rurale, et appréciaient des variétés productives. Ils en interdirent six : Noah, Othello, Isabelle, Jacquez, Clinton et Herbemont.

Ils devinrent les « cépages interdits », accusés de rendre fou.

On sait aujourd’hui qu’ils n’ont pas plus de conséquences sur la santé que les autres.

« Le gouvernement voulait prendre des mesures fortes et a décidé de réguler la viticulture prolétaire, explique à Reporterre Thierry Lacombe, chercheur à l’INRA de Montpellier et spécialiste de la vigne.

Il y a eu des primes d’arrachage, puis des pénalités. Ces six cépages ont été cloués au pilori. »

https://reporterre.net/Des-paysans-cevenols-font-renaitre-des-vins-issus-des-cepages-interdits

Dévalorisation, interdiction et imposition de cépages, de produits à ajouter et sur les terres et dans la vinification, et dans la bouteille, mauvaise réputation du consommateur et pour finir, interdiction de consommation, (la limitation autorisée revient au même.)

Pourtant, tous ceux qui aiment le vin ne sont pas des alcooliques ?

On ne vous interdit pas le sucre, on ne le surtaxe pas et pourtant les dégâts en sont bien plus graves.

On ne vous interdit pas les médicaments, les pesticides, les allergènes, les perturbateurs endocriniens etc, etc…. La liste est sans fin de ce qui tue votre corps, vos pensés.

Mais justement on ne veux plus que vous pensiez !

Ça ne vous surprend pas que le Christ lui même ai dit :

Sur le pain (là aussi, un souhait est clairement manifesté :

« Consommé par près de 98 % des Français, le pain reste un incontournable du modèle alimentaire français. Pourtant, les évolutions des comportements alimentaires modifient sa consommation. En 10 ans, les Français ont diminué de près d’un quart leur consommation. »)

http://www.observatoiredupain.fr/content/documents/2d14b135-e36d-4096-b1d0-86f1ef404a48.pdf

Remplacé par une multitude d’autres produits que le simple blé originel, nous sommes invités à consommer tout autre chose avec des conséquences bien plus graves.

Si vous doutez encore, je vous invite à lire les canalisations de Christiane Beerlandt sur le pain et le vin dans son livre : « La symbolique des aliments » ED : La corne d’abondance.

Donc sur le pain :

" Ceci est mon corps ! » 

 Et sur le vin : 

« Ceci est mon sang ! » .

« Je suis moi-même le pain qui vous nourrit, 

je suis moi-même le vin qui vous vivifie…  »

« Comme le pain, pour être nourriture, a dû être composé grâce au grain moulu. 

« Comme le vin, pour être boisson qui dynamise, a dû être fabriqué à partir du raisin broyé.

" Tu as faim et soif de moi ? Alors mange ce pain et bois à cette coupe, nous dit le Christ Jésus, et tu auras le tout de la vie  ».

https://www.lejourduseigneur.com/homelie/moi-jesus-je-suis-le-pain-et-le-vin/

Pensez-vous réellement qu’il vous conseillerait avec autant d’insistance quelque chose d’aussi mauvais ?

Pensez-vous que vos prêtres curés continueraient depuis 2 000 ans à perpétrer cette pratique si elle n’était pas essentielle dans la communion ? Si le vin pouvait être remplacé par du jus de fruit ou de l’eau ne l’auraient-ils pas déjà fait ?

Dans les Noces de Cana, Jésus changea l’eau en vin et ce fut son premier miracle.

Ne penses-tu pas qu’il y a là matière à méditer ?

Est si vous voulez d’autres citations, regardez donc sur ce lien:

http://www.chateau-rioublanc.com/fr/encyclopedie-du-vin/citations-sur-le-vin.html

Ça ne vous surprend pas que d’Aristote à Aznavour, de Chabrol à Churchill, de Carmet à Cocteau, que ceux que vous appelez les grands hommes en chantent les mérites ?

Depuis des millénaires le vin éclaire, vous permet de « lâcher » votre mental afin d’enfin pouvoir entendre ce que le Ciel a à vous dire, afin d’aimer, de vivre des moments de bien être profond et sincère. 

Ne scelle-t’on pas l’amitié avec un verre de vin, ne parlons-nous pas du verre de l’amitié encore aujourd’hui à la moindre occasion ?

Point n’est de douter du vin par lui-même, mais seulement de son excès !

Vous êtes manipulés, mis dans un panier, dans un rang que vous ne devez pas quitter, gentils moutons que l’on vous force à être afin de pouvoir vous tondre la laine sur le dos qui rapporte tant à vos dirigeants. (Tiens d’ailleurs ne devrions-nous pas voir un lien avec l’agneau Pascal ?)

Ouvre les yeux Corinne, et témoigne. »

 

Amis (ies) du net, je vous laisse à cette réflexion dans la joie du partage.

 

Bien à vous,

 

Corinne Lebrat.


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Commentaires: 2
  • #2

    Jung-Mi (mardi, 18 juin 2019 10:32)

    La vérité est belle en elle-même... A accepter, parfois moins ... ��
    Et du coup, on a du mal à la voir !!

  • #1

    catherine R (lundi, 17 juin 2019 19:45)

    sans oublier in vino veritas..... mais sans doute la vérité n'est elle pas forcément belle à voir....