Mercredi 20 Mars : Agir pour la Liberté : Libérer les âmes errantes

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 Agir pour la Liberté

"Libérer les âmes errantes"

Mercredi 20 Mars

 

Qu’est-ce qu’une âme, qu’entendons nous par cette expression ?

 

Le terme original en hébreu nèphèsh vient vraisemblablement d’une racine qui signifie « respirer ». Dans un sens littéral, nèphèsh pourrait être rendu par « un respirant ».

L'usage commun contemporain oppose les termes « âme » et « esprit ». 

Le nom « esprit » désigne les facultés intellectuelles de l'Homme, considérées dans leur ensemble, tandis que le nom « âme » signale un esprit humain doté principalement de facultés morales. Voilà ce que nous en dit Wikipédia.

Je vous partage ce que j’en vis depuis ma plus tendre enfance, puisque ce monde m’est apparu très vite des mon plus jeune âge, grand-père (que je n’ai pas connu), oncles disparus trop tôt, frères, voisins ou passagers accidentés, suicidés, etc. croyaient bon de m’apparaître régulièrement et parfois de me solliciter.

Je ne vous parlerai donc que de mon expérience et constat.

 

Je me suis rendu compte très vite que beaucoup ne se savaient pas morts. Beaucoup n’ont pas conscience d’avoir quitté notre dimension, et erre ainsi pendant longtemps, attendant que l’on vienne les chercher.

Ils revivent « un jour sans fin » à la manière du film du même nom au travers des âges sans jamais se rendre compte de la situation.

 

J’ai un exemple flagrant de ce cas : Un jour ou j’étais en vacances, attendant l’ouverture de la visite du lieu, je vois derrière un fourré, un couple et un enfant, habillés style moyen-âge, qui surveillaient les environs.

Je porte mon attention et finis par communiquer avec eux. Ils attendent que les pilleurs du village (village justement que nous allions visiter) partent afin de pouvoir rentrer chez eux.

Je suis le déroulement de leur journée et constate les faits suivants :

Le mari aura été tué par égorgement par l’arrière, la femme assommée puis violée jusqu’à ce que mort s’en suive, quant à l’enfant égorgement par l’avant.

Ainsi depuis plusieurs siècles ils sont là et revivent chaque jour qui passe cet évènement totalement inconsciemment.

Il y ceux qui se savent défunts, mais qui refusent, ceux qui refusent tout net, ceux qui ne savent pas où aller, ceux qui attendent leur compagnon ou compagne, ceux qui cherchent etc.

 

Dans le cas de notre couple, c’est la violence de la mort qui a créé l’abnégation, et Dieu sait combien ils sont nombreux dans cette situation là.

Les rituels funéraires sont des plus importants dans l’accompagnement de l’esprit dans le passage.

En effet, si l’âme est un principe moral, l’esprit désigne les facultés intellectuelles de l’Homme, c’est peut-être le fondement de la spiritualité : préparer l’esprit/facultés intellectuelles au passage, au changement, à l’élévation, à la mort.

ce que dit : «  le livre Tibétain de la vie et de la mort. »

Dans des temps reculés, des étapes de séparation concrétisées par le décès étaient pratiquées : le rite de la vérification du décès, l’annonce du décès par le « clochetteur » en campagne ou campanier, crieur des morts en ville au Moyen Âge.

Les trois jours de veille, les pleureuses, la veillée funèbre, le convoi funéraire, la messes des morts, l'inhumation ou crémation, les repas de funérailles, commémorations qui surviennent après une période de deuil plus ou moins longue selon les époques et les appartenances religieuses.

Toutes ces étapes mines de rien aidaient le mort à prendre conscience de son état, à se défaire de tout pour pouvoir « lâcher prise » et partir dans d’autres sphères.

 

Où en sommes-nous aujourd’hui ? Tous plus ou moins conscients de la peine, la souffrance de l’absence d’une personne que nous avons aimée et à qui nous n’avons pas eu « le temps de dire au-revoir ».

Mais est-ce à dire que cette personne serait devenue une âme errante ?

Je fais des soins depuis maintenant 35 ans, vous ne pouvez imaginer le nombre de mémoires/histoires/vies que j’ai pu ôter de mes visiteurs/patients, que j’ai rencontrés sur mon chemin de promenade.

Vies antérieures influençant encore le vivant, lieux de batailles au jour sans fin sur lesquels ont été construits des immeubles, maisons qui rendent malades leurs habitants.

L’avantage si on peut considérer qu’il y en ait un, c’est que l’histoire est restée intacte. Elle délivre ainsi pour celui qui voit, la couleur des gants du valet d’Henry IV, comme les détails de la torture au moyen âge.

 

Les âmes errantes sont à mon sens en tout cas celles dont je parle ici, des liens avec le passé dont nous ne pouvons nous défaire sans faire un travail de reconnaissance de la souffrance qu’elles ont subie.

 

En les libérant, nous coupons ce cycle infernal de la réincarnation/rachat qui nous empêche de nous élever, d’accéder à l’éveil, à la paix du ciel.

De plus notre relation à la mort ne sera plus une ombre squelettique terrifiante, menaçante contre laquelle on lutte désespérément, mais une main aidante qui nous guide d’un monde à l’autre.

 

Une âme qui erre est une âme qui ne sait pas où aller et comme toutes personnes perdues, elle demande son chemin. Il est de notre responsabilité si nous voulons un monde propre et sain de commencer par les écouter.

 

Le soin du 20 Mars,

est un soin « agir pour la liberté ».

Cette fois-ci il sera pour nous

ET pour toutes les âmes

qui hantent nos vies, chemins, maisons,  etc, etc…

 

Bien à vous dans la joie de la vie.

 

Corinne Lebrat


Commentaires: 1
  • #1

    Lauzier (jeudi, 28 février 2019)

    Bonjour Corinne,
    Intéréssée par ce soin, à distance je présume.
    Ci-joint mon adresse mail
    joss.lauzier@net-c.com
    À bientôt