Mardi 29 janvier : Conférence & Soin : Comment nous protéger des additifs alimentaires toxiques ?

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... et autres poisons.

 

J’ai tardé à faire cet article et bien le hasard est mon ami. Voilà que je reçois dans mon courrier du matin le magazine « Que choisir » sur quel sujet, je vous le demande ?

Et bien mais bien sûr, sur : Marques alimentaires, ce qu’elles sont prêtes à vous faire avaler ...

On nous y parle de LEURS profits, pas du nôtre, des ajouts d’ingrédients issus de la chimie dans les produits pour une production de masse et une longue conservation.

Que ce soit le café, les boissons, l’épicerie salée, les céréales, les produits laitiers, même la nutrition infantile qui elle devrait être nous en sommes certains irréprochable.

Cet article parle également des risques pour la santé avec les aliments ultra-transformés. On y parle des 2 800 molécules qui permettent de reproduire TOUS les arômes et qui sont nettement moins chers que les matières premières.

Je ne vous parlerai pas de la liste sans fin et toujours renouvelable des additifs alimentaires, qui au fil des enquêtes passent du vert au orange, pour finir très souvent dans le rouge, mais je vous invite à lire l’article que je trouve des plus intéressant.

 

Alors comment nous préserver de tous ces produits plus dangereux les uns que les autres, qui s’accumulent dans notre corps et agissent au final comme du poison ?

Je ne vous cache pas que la réponse risque de vous décevoir : 

 

les boycotter !

 

Est-ce possible de vivre sans Herta, Gervais, Contrex, Hépar, Mousline, Chocapic ou Gallia ?

Mais encore les galettes St Michel qui n’ont plus rien de saint, Mamie Nova ou Bonne maman de la maison Andros qui n’ose publier ses comptes.

D’un autre côté, nous préférons donner à nos enfants une gourde de compote en plastique impourrissable (tellement pratique !!), plutôt qu’une pomme ou une banane.

 

Rappelez vous :  

l’offre ne vient que grâce à la demande, 

 

où en sommes-nous

de notre demande ? 🤔

 

Certes il faut aller au marché, plusieurs fois par semaine, chez le producteur dans le meilleur des cas, puis s’équiper pour avoir de l’eau de qualité, et puis, et puis M*** !!

On bosse toute la journée, la semaine, l’année. Alors devoir aller en plein hiver chercher son lot de carottes ou poireaux sur la place du coin pour pouvoir manger, puis cuisiner et prendre le risque que ça ne soit pas à la hauteur de nos espoirs… 😩

Je vous comprends, mais dans ce cas, vivons les conséquences avec autant de joies que celles que nous procurent la visite au super marché. 

Ce soin ne pourra pas changer notre emploi du temps, mais peut-être l’idée que de toutes façons nous ne l’avons pas.

Nous vivons à 100 à l’heure, parce que nos demandes sont toujours plus nombreuses, importantes, coûteuses, etc.

 

Et si nous levions le pied,

si nous commencions

à apprécier, à revaloriser

ce que nous possédons déjà ?

 

Si la demande devient plus réaliste, plus responsable, il y a des chances pour que l’offre suive. Nous le voyons avec le Bio, nous en trouvons aujourd’hui partout et le moins cher est certainement celui des producteurs. Et de plus en plus de personnes y viennent, les véhicules électriques, etc.

 

Si ça prend autant de temps, c’est parce que nous attendons de voir ce qui nous est proposé, nous n’avons pas conscience que c’est de nous que tout vient.

 

Rappelez-vous

de ce qui nous est demandé

pour l’année à venir :

Être conscient de ce que nous nourrissons

avec notre énergie du quotidien.

 

si ma pensée reste dans mon travail, je ne nourris que cette part de moi. Elle prendra donc de plus en plus d’ampleur, importance et me demandera de plus en plus d’énergie jusqu’au burnout.

Rappelez-vous que le cerveau n’est qu’un parfait exécutant. Si vous lui donnez un possible, il l’applique et les choses se font naturellement. Il n’y a même plus besoin d’y revenir, si nous supprimons les croyances associées à l’obligation de se nourrir de ces aliments toxiques. Il les évitera spontanément et vous trouvera la solution pour manger autrement. 

Il est temps de déprogrammer tout ça, de nous libérer de nos enfermements, fausses obligations, libérés de la manipulation dont nous sommes victimes/responsables, faire tomber tous les clivages de croyances imposées et fausses.

 

Ce soin va nous apprendre

à diriger notre attention

sur quelque chose

de plus nourrissant et sain pour nous.

 

Il va, au niveau alimentaire, mais pas que, nous permettre de comprendre et surtout d’apprendre à écouter notre corps et ses besoins réels et agir en fonction.

Je vous donne donc rendez-vous le :

 

mardi 29 janvier

 

Pour une conférence, suivie d’un soin :

Comment nous protéger

des additifs alimentaires toxiques.

 

Pour retrouver notre libre arbitre et être en harmonie avec ce que nous mangeons et faisons au QUOTIDIEN.

 

Bien à vous dans la lumière du partage qui nous guide.

 

Corinne Lebrat


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