· 

Italie !! Italie !! Très bientôt !!

Bonjour à tous,

 

Tout d’abord il m’a semblé utile de vous partager l’article écrit lors de mon premier voyage en Italie en décembre 2014.

Il faut savoir que pendant notre présence là-bas le pape eu des discours surprenants, inattendus et dérangeants, du jamais vu dans la vie monastique.

Voilà ses mots à lire ici >> :

Lors de la présentation de ses vœux de Noël aux fonctionnaires de l’Église, lundi 22 décembre 2014, le pape François a dressé un catalogue des 15 « maladies assez communes dans notre vie de curie ».

Une curie qui ne fait pas son autocritique, ne s’ajuste pas en permanence, ne cherche pas à s’améliorer, est un corps malade.

Lors de la présentation de ses vœux de Noël aux fonctionnaires de l’Église, lundi 22 décembre 2014, le pape François a dressé un catalogue des 15 « maladies assez communes dans notre vie de curie », ce petit gouvernement de quelques milliers de personnes, organisé en dicastères (petits ministères).

Une liste censée « nous aider à nous préparer au sacrement de la réconciliation », a déclaré le pape. Fustigeant pêle-mêle, pendant une demi-heure, le « fonctionnarisme », le « carriérisme » et l’« opportunisme », il a invité les fonctionnaires romains, alignés dans la salle Clémentine du Vatican, à un « vrai examen de conscience ».

Le fond du discours reste un encouragement à la simplicité, à la proximité et à renouer avec la mission pastorale. Mais sur la forme, sa condamnation de la « pétrification mentale et spirituelle », de la « schizophrénie existentielle » ou encore de « l’Alzheimer spirituel » est d’une inédite sévérité.

Le pape a réservé ses charges les plus rudes à « ceux qui ont une double vie, fruit de l’hypocrisie typique du médiocre et du vide spirituel progressif que les diplômes et les titres académiques ne peuvent combler » ainsi qu’aux membres de la curie, malades « de la rumeur, de la médisance, et du commérage » qui serait « la maladie des personnes lâches qui, n’ayant pas le courage de parler directement, parlent dans le dos. (…) Frères, gardons-nous du terrorisme des bavardages ! »

Citant l’Évangile à maintes reprises, le pape a rappelé que la curie comme l’Église ne peut vivre sans un rapport « personnel et authentique » avec le Christ. « Un membre de la curie qui ne mange pas quotidiennement de ce Pain, deviendra un bureaucrate (un formaliste, un fonctionnaire, un simple employé) : un sarment qui se dessèche, meurt peu à peu, et finit par être jeté », a dit le pape. 

Voilà donc toute l’histoire de ce grand voyage :

 

L’Italie

 

Tout d’abord :

Décembre 2013

Chaque fin année j’ai l’habitude d’écouter mes guides, et de les interroger pour mon travail sur l’année à venir. Lors d’une connexion, ils m’informent d’une mission que je peux accepter ou pas, que si je l’accepte, je peux m’y perdre, y laisser des plumes. 

Je demande quand même si je suis capable de l’accomplir ? il me répondent que oui, mais que c’est très important, que si ça me fait peur ou que je ne le sens pas alors je peux refuser.

Je réponds que j’accepte dans la mesure où ils m’en sentent capable.

 

Décembre 2014

On démarre, Chabeuil / Florence, d’un seul coup.

Depuis notre départ, on traîne avec nous à l’arrière de la voiture, un voile, noir ou plutôt gris pas joli, ce voile c’est le voile posé sur notre capacité de discernement, on l’emmène  avec nous.

On arrive, ça y est, Rome, tremble nous voilà.

On pause les bagages puis allons faire un tour dans la ville, je suis très sensible, plus encore je dirais écoeurée de cet amoncellement de richesses volées au cours de l’histoire, choquée en voyant ce magnifique Obélisque égyptien de la place Del Popolo planté là perdu. Lui qui avait une fonction d’antenne formidable et puissante là où il était en Egypte n’a ici  que la fonction de panneau d’information de la domination de l’homme sur l’homme par le biais de la religion. Je suis dégoutée, triste, j’éprouve de la honte face à la soif de cet humain dominant.

 

Le lendemain, le travail a commencé dès le lever du jour. Je vibre tellement que j’ai besoin de me tenir à mon mari pour avancer.

 

Nous partons dans Rome il doit être 9h20/30. Seule, je me sens vraiment en début de transe, fragile, faible. Nous passons devant le mausolé d’Augusto, la vision est immédiate, C’est ici, il faut commencer ici, il y aura 3 vagues, ici c’est la source, toute l’énergie sort de là , ici c'est la batterie.

Une partie du groupe arrive, le travail a commencé, je le retiens mais c’est pas bon en général il faut faire quand ça arrive.

L’autre partie du groupe n’est pas là, on ne peut pas attendre, mais je n’ai que deux personnes sur 5.

Nous devions êtres 7 représentant les 7 collines de Rome. Nous ne sommes que 6 en comptant mon mari et mes deux enfants. J’embauche un passant à son insu, je n’aime pas faire cela mais je n’ai pas le choix. Il faut que ça fasse l’affaire car déjà des ombres arrivent pour empêcher le travail.

Je missionne quelqu’un de les retenir, de les repousser. Il n’est pas vraiment conscient de ce que je lui demande, « heureusement » je suis obligé de le guider, de le programmer, mais ça marche, le vortex énorme et noir qui écrasait tout, alimentait tout, qui diffusait sa « pourriture »  dans la ville commence à se fermer, aussi incroyable que ça puisse être, la source de cette domination de l’homme sur l’homme est coupée.

 

C’était la première vague.

 

Je ne tiens plus debout j’ai dû compenser  pour épargner l’innocence de mes enfants et du passant. Il me fallait des antennes je les ai trouvées, mais c’est moi qui les ai alimentées, et ça m’a pris beaucoup d’énergie.

Maintenant, nous devons courir sur la place Saint Pierre tout de suite nous devons aux dires de mes guides : « Allez devant la porte, pour 10H30 exactement. »

Le reste du groupe devraient y être, nous avions rendez-vous à 10h sur cette place.

 

En allant là-bas mes jambes ont du mal à me tenir. Je vois des ombres noires cherchant leur source qui vient d’êtres coupée. Elles tournent au-dessus de nous affolées. Je me fais discrète, mais on dirait qu’elles ont compris, elles cherchent maintenant le responsable, je les vois arriver le long du Tibre (fleuve qui traverse Rome). J’informe mon mari qu’il va devoir me guider car je vais me dissoudre pour nous flouter afin qu’elles ne nous repèrent pas.

Elles passent lentement au-dessus de nous, ne voient pas.

 

Enfin la place, nous sommes tous prêts, mais,  la porte ? Quelle porte ? je ne sais pas où elle est. Je ne la vois pas, je m’affole, panique : « devant la porte à 10h30 exactement ! » 

Les cloches sonnent, Il est trop tard ?

Je cours comme je peux. Enfin je suis là devant la basilique Saint Pierre. Il y a encore un obélisque chapeauté d’une croix au milieu de la place, mais la porte bon sang, elle est où cette porte ?  et les autres, le groupe, ils sont où ?

 

Personne !! Je me dis que c’est foutu. Je lève les yeux découragés : devant moi une crèche s’étale avec une musique trop forte et pas appropriée. Dans le décor de la crèche une immense porte en pierre ouverte, ou plutôt je devrais dire une arche, magnifique, je me pose devant, mon mari a tout de suite compris. Il part à l’autre bout en face de moi derrière la crèche, l’obélisque. J’envoie les enfants qui ne posent pas de question à droite et à gauche.

Tout se passe très vite dans une sorte de déjà vu, déjà vécu.

Les autres ne sont toujours pas là. Nous devions êtres 7 comme les 7 collines de Rome, je les cherche, cherche du regard, personne, je reprends 3 badauds au hasard. Enfin je suis devant la porte et nous sommes 7.

 

7 collines ?

Il est dit dans la prophétie de Malachie que lorsque le 111e pape mourra, les 7 collines de Rome s’effondreront et Rome sera engloutie. 

Le pape actuel est le 112ème. (en 2014) En effet, tout a été manipulé afin qu’il n’y ait pas de fin.

 

Petit-à-petit m’apparaît un immense vortex sortant de l’obélisque diffusant son influence sur tous, captivant les gens dans une folie religieuse inconsciente qui explique l’adoration de l’homme pour une domination meurtrière qui a plus tué que toutes les guerres réunies.

 

J’assiste et prends conscience du travail qui s’accomplit. Une espèce de colle noir vivante englue les gens de la place, de la ville, du pays de la planète, les coupant de leur connexion christique, de leur spiritualité vraie, de leur connexion à l’univers, les coupant de leur capacité de guérison, de leur discernement, de leur autonomie.

Y a t’il un pays sans chrétiens sur cette planète ?

Je ne juge pas notre foi, elle fait partie de l’homme. C’est de là que vient l’homme, le plus vrai des témoignages se trouve dans la chapelle Sixtine, vous le connaissez tous.

Ne vous êtes vous pas posé la question de pourquoi, dans les centaines de magnifiques peintures que les artistes de ces lieux ont fait il n’y en ai qu’une qui ai fait le tour du monde ?

 

Dieu donnant la vie à l’homme, œuvre de Michael Ange.

 

Non je ne juge pas notre foi, nous sommes d’elle, d’ailleurs je ne juge rien, n’y personne,

mais dans le temps où je suis sur cette terre et pour que mes enfants ne subissent pas cette influence, pour qu’ils vivent libre, je fais ce travail.

 

Je suis là béate devant ce spectacle écoeurant, que dois-je faire ?

Je prends conscience que la pointe de l’obélisque forme une antenne qui transmet à toutes les autres obélisque de Rome et d’ailleurs (et ils sont nombreux dans le monde), et toutes les pointes des autres monuments religieux mondiaux, que ce réseau forme une couverture d’influence, plus efficace que le réseau de téléphonie mobile.

La concentration de l’énergie des 7 que nous sommes sensés représenter, (et que pour l’instant je gère seule), fait éclater la pointe de cet obélisque funeste, la porte représentée par l’arche dans la crèche, s’ouvre pour absorber cette énergie.

Ça ne ce passe pas dans la douceur, autant physique que énergétique, ça pétarade, ça se bat, ça résiste, mais je ne lâche pas.

 

Tout s’arrête d’un coup, comme ça, la lumière change, a changé, la place est claire, est belle, l’énergie y est plus douce.

Je savoure cet instant, épuisée, essoufflée que je suis, mais je vois le changement, il est là et c’est beau.

Mes enfants, mon mari me rejoignent, ils ont compris, senti que ça avait lâché. Les badauds mes antennes magistrales de l’instant reprennent leur chemin comme si rien ne s’était passé, j’ai besoin de bras pour me soutenir, le travail est rigoureux aujourd’hui.

 

C’était la deuxième vague.

 

Pour la troisième, nous avons un peu de temps.

Le groupe arrive enfin, je leur explique ce qui vient de se passer.

Les guides me rappellent, maintenant, c’est maintenant.

 

Je ne réfléchis pas, je reprends les commandes : «  Il faut vous mettre chacun à une de ces colonnes qui forment des portes, combien y en a t’il ? 6 ? Ah ! parfait, moi je vais là-bas en face de la basilique Saint Pierre à l’entrée de la place. »

Chacun part à sa place, mais je comprends que je ne peux pas compter sur tous,  la motivation les a quittée, il va falloir compenser.

 

Un gigantesque trou s’ouvre à nos pieds. La place Saint pierre n’est plus qu’une immense plaie dans laquelle je vois s’écrouler le monde de domination de l’homme par l’homme mis en place il y a bien longtemps.

Tout s’écroule comme un château de carte. Tout est absorbé dans un mouvement rotatif vers le bas, au bord d’un gouffre je regarde cela partir dans les profondeurs de la terre.

Les émotions se présentent avec leurs images dévastatrices, le courant d’un air putréfié chaud et sale me balaie le visage. Je ne bouge pas, laisse se faire les choses, mes guides sont là, je ne fait qu’assister dans notre dimension.

Le gouffre se referme s’en est fini pour aujourd’hui, dans cette dimension, ce monde et son influence disparait à jamais.

 

C’était la 3ème vague.

 

Chacun revient, je demande à chacun son ressenti, si ils ont vu ce qui s’était passé (je le fais toujours, cela nous aide à prendre conscience que nous vivons la même chose)  Puis très vite, nous nous séparons.

 

Nous rentrons chez nous dans notre petit appartement de la via Gésu e Maria, je tombe épuisée dans le petit canapé, m’endors malgré les douleurs physiques et morales.

Nous passerons le réveillon de Noël dans un charmant tout petit resto à l’Italienne, soirée sage, détendue, agréable, nous 4 en famille.

 

Le lendemain jour de Noël, nous ne verrons pas le groupe, nous partirons dès 9h dans Rome, et nous ne rentrerons pas avant 20h après nous être perdus dans la ville aux mille statues. C’est épuisés que nous rentrons à l’appartement.

 

Vendredi matin, avant que le jour ne pointe, mes guides annoncent une grande nouvelle, vous savez la mission que j’avais acceptée, et bien c’était celle-ci : je confirme j’y ai laissé beaucoup de moi, et j’ai bien failli m’y perdre.

Dans le creux de mon lit je me sens à merveille, remontée, repartie pour de plus belles.

 

Mais ce n’est pas fini, aujourd’hui était un jour particulier, c’était  MON jour, celui qui m’était offert pour le travail accompli.

 

Aujourd’hui j’étais invitée à entrer dans toutes les églises de Rome, et dans toutes, je pourrais y déposer MES vœux.

Quelle belle reconnaissance, je riais de bonheur .

Cette expérience, valide le pouvoir d’amour dont nous sommes tous capables, nous sommes tous dotés. Il se déverse en moi comme dans une coupe sans fond me reliant à la terre dans le sentiment d’être ce carrefour qu’est l’homme  par le symbole de la croix.

Je retrouve notre nature divine, libre.

 

Alors que jusqu’à ce jour le temps était gris et menaçant, un ciel bleu nous accueille dehors.

Dans les rues les églises riaient aussi, ici nous étions accueilli par des chants, là par des offrandes, ici c’était le jour des confessions, et là celui du partage.

 

Nous ne les avons pas toutes faites, il en existe paraît-il plus de 900 sur Rome.

Nous avons dû en faire 4 ou 5, ça me suffisait amplement.

 

En passant par là, nous avons remis en service l’omphalos delphique qui permet à chacun de se reconnecter avec sa vrai spiritualité, il avait était déconnecté par Appolon.

 

Puis par ici visite du Colisée.

 

Arrivés juste dans l’entrée du Colisée, le mal être me reprend, obligée de m’asseoir, obligée de me poser, des centaines d’âmes sont là, à pleurer elles veulent partir.

Partir dans la lumière pour trouver la paix .

Je dois m’asseoir, absolument m’assoir. Elles sont tellement nombreuses, j’ouvre la cheminée, le départ a commencé, comme pour les soldes, elles sont toutes là prêtent.

GO c’est parti, des dizaines, des centaines, des milliers de vies, d’âmes telles quelles s’en vont dans un ruban sans fin, je tremble tellement c’est intense, assise sur une colonne renversée les passants de plus en plus nombreux me regardent avec insistance persuadés que j’ai besoin de repos pour une raison qui sûrement est différente pour chacun.

Pas grave, je persiste cela dure, dure, et puis, petit-à-petit, ça s’allège, petit-à-petit le sourire revient sur le visage de mes proches, petit-à-petit je ne vois plus un ruban mais des visages, des gladiateurs en veux-tu en voilà, gladiateur d’un jour, de plus, des jeunes, des très jeunes, des enfants, des femmes, mais aussi des nobles, et des animaux, des animaux de toutes sortent du plus petit au plus grand, même une baleine, une baleine ? 

Alors là je doute. (et bien non, nous l’apprendrons plus tard par la bouche d’un guide, il paraîtrait, Obélix à raison, ils sont fous ces Romains, que celui qui organisait les jeux faisait preuve de beaucoup d’imagination, il y aurait donc bien eu des baleines amenées dans ces spectacles.)

Puis se passe quelque chose d’inattendu, un gladiateur, jeune, s’approche de moi alors qu’il s’était engagé dans la cheminée, et me demande :  « Pourquoi tu fais cela ? »

« Parce-que je vois, je le fais tout simplement, je ne me pose pas la question. »

Il me demande : « Sais tu combien de personnes passent par jour ici ? »

« ? Non » 

« 10 000 me répond-il »  

Sur le coup je doute un peu, nous sommes nombreux, mais tout de même.

(et bien si 10 000 personnes passent par jour au Colisée, source wikipedia)

 

Il continue en me disant que : « pas une, pas une n’a même essayé, de faire cela »

En souriant, je réponds : « C’est pour cela que je suis là. »

Mais le voilà ému, très ému, je ne sais quoi dire. En fond de toile je vois une jeune maman serrer son bébé dans ses bras, ou plutôt ce qu’il en reste, monter dans la cheminée.

Je la suis du regard, le sien est apeuré, une tristesse pas nommable se lit sur son visage, je remercie le ciel, et demande qu’il lui soit ouvert tout grand.

Lui, le gladiateur a un regard nouveau dans les yeux, plein d’amour, de compassion, vous allez rire POUR MOI, je le rassure, je lui dis que c’est mon rôle ici aujourd’hui, que tout va bien.

Enfin des mots sortent de sa bouche, il me dit qu’il ne monte pas ! il reste là il va veiller sur moi !

Le comble, je lui dis que non, et blablabla et blablabla enfin pas moyen, la cheminée diminue, il veut pas, il veut pas.

La cheminée s’arrête, et me voilà avec un gladiateur comme protecteur.

J’explique ça à mon mari, qui éclate de rire, et visitant le Colisée, nous avons un guide,

Qui s’appelle Timus, mort en 432.

 

Nous continuons notre visite, la fontaine de Trévi qui tenait tant au cœur de ma fille, était en réparation, nous n’avons donc pas vu grand chose, mais avons nourri les pigeons au plus grand bonheur des enfants.

Le samedi, la fatigue des longues marches se faisant ressentir, nous ne nous sommes pas trop éloignés. Nous sommes quand même retournés sur la place Saint Pierre, quel bonheur, les statues n’étaient plus les mêmes.

Elles apparaissaient représentantes des chefs de chaque peuple qui fut anéanti par la domination religieuse. A chaque peuple les biens pillés leur étaient restitués, chaque statue prenait son dû le buvait littéralement et se refermaient brillantes comme jamais, que d’abondance et comme c’était juste.

 

Puis nous restâmes dans les rues de Rome et profitions de l’Italie.

Le gladiateur était toujours là.

 

Les guides m’informent que le lendemain nous visiterions la chapelle Sixtine, j’en suis ravie, c’était mon rêve. Mais vus les évènements je pensais repartir sans la voir. Un coup de stress me fait regarder sur le net voir si elle est ouverte le dimanche ?

 

Oh, non seulement elle était ouverte ce dimanche, mais étant le dernier dimanche du mois la visite était gratuite, merci le ciel.

Dans la nuit, on me prend les pieds, physiquement 2 mains m’enserrent les pieds, je me réveille en sursaut, plus rien mais je suis réveillée. Assis sur la chaise en face de notre lit un homme est là, j’ai la trouille, je demande à Timus qui ne m’a toujours pas quittée, qui est-ce ? il me répond: «  un pape ! »

"Ben, que veut-il ? »

C’est le pape qui me répond :

« Demain, tu vas visiter la chapelle, tu vas ouvrir une cheminée pour tous les papes, et autres religieux qui sont encore là ! »

"Pour les papes ? mais un pape de nature il monte ? »

il ne répond pas, puis : «  beaucoup sont encore là, les reliques les maintiennent, il faut arrêter tout ça !  Libère-nous. »

Bon.

Le dimanche matin, en partant bonne heure on se doutait bien qu’il allait y avoir du monde. 

 

Une queue de 500 m était déjà en place à 8h30 la chapelle ouvrant à 9h, elle faisait plus de 2 Kilomètres  quand les portes s’ouvrirent.

Une exposition d’objet venant d’Egypte était proposée je n’avais pas envie d’y aller, L’appel de la chapelle était trop fort, mais mon fils passionné d’Egypte voulait la voir, que faisaient toutes ces choses ici ?

Je ne tins plus à la vue d’une pauvre momie sortie en partie de ses bandelettes. On a pillé des tombes, on a sorti les corps de leur chambre mortuaire. On expose ce qui l’en reste, et on paye pour les voir, ne serait-ce pas une preuve de notre aveuglement ?

Que diriez vous si on sortait votre grand-mère de sa tombe et que l’on l’expose ainsi ?

 

Où, où en est arrivé l’homme ?

 

J’étais très émue : que de couloirs, de salles, d’escaliers, remplis de biens qui n’appartiennent pas à ces lieux.

Arrivés dans la salle principale, je prenais tout en photo tellement c’était beau. Pile au milieu de cette même salle, dans l’oeil de mon appareil un vortex s’ouvre, ça y est la cheminée des papes, je les vois partir, le sentiment est bizarre, culpabilité ? résolu ? condamné ? je ne sais pas, pas un mot, les uns après les autres, sans rien dire, sans émotion, ils partent, ils languissaient tellement, ils sont à la foi pressés et lents, drôle de sensations.

Timus, me regarde et me dit: «  même eux, même eux tu les fais partir ? »

« Oui, et pourquoi pas il faut nettoyer, il faut alléger notre petite planète, tout est bien. »

Le dernier celui qui est venu me voir dans la nuit, se retourne, il m’assure sa protection, et s’en va, mais la cheminée ne s’arrête pas ?

Je regarde Timus qui me dit qu’il ne m’oubliera pas (si c’est possible dans la situation ?)

Je comprends et l’invite à partir, c’est pour lui maintenant.

« Avec les papes ? moi ? »

« Et oui au-revoir, ou plutôt adieu Timus. »

 

Je prends le temps, me délecte de cette chapelle merveilleuse, des tableaux exposés, bijoux et autres beautés et richesses, merci Raphaël, Michaël Ange, et les autres.

Voilà, visite terminée, petit resto, on se perd dans la ville, on se retrouve, on rentre, on rit, et on rit encore mes enfants, mon mari, je vous aime.

 

Lundi, et pourquoi il ne se passe rien lundi, ça avait fait polémique, nous devions rester jusqu’au lundi, et pourquoi s’il ne se passe rien ? : «  le 7ème jours, jour de repos, la boucle est bouclée »

 

Tranquillement mais alors tranquillement, on est reparti de Rome.

Vive la rentrée.

 

Chers (chères) amis (amies), au cour de ce texte vous avez lu mon aventure à Rome, comme je l’ai vécue, sans rien vous cacher, je souhaite que ce texte vous ait apporté du plaisir avant tout.

 

Bien à vous.

 

Corinne Lebrat

 

Voilà mon premier voyage en Italie, 2014, qu'en sera-t’il en 2018 ?

 

Je ne sais pas, mais je sais que mes guides, « instances célestes » sont toujours là, initiateurs de ce nouveau voyage, irai-je à Rome ? Peut-être, que s’y passera t’il  ?

C’est une grande question à laquelle je ne prendrai même pas le risque de répondre tant je sais …… que je ne sais pas ce qu’ils me préparent, mais j’ai la foi, (hihi) je verrai bien, et je vous promets de vous le partager en direct .

 

Je m’arrêterai uniquement là ou j’entendrai l’appel de mes guides, je vous invite à garder votre attention en alerte car aujourd’hui je ne serais pas seule, VOUS m’accompagnerez, ainsi VOUS serez les aides dont j’ai besoin lors de ces travaux particuliers.

 

Et cerise sur le gâteau, tout ce qui sera fait sur place le sera sur vous ainsi les mémoires libérées là-bas le seront en vous/ moi/nous, tout le détail le plus clairement possible vous sera donné.

 

Dans la joie du partage,

 

Corinne Lebrat

Commentaires: 4
  • #4

    MA (mercredi, 17 octobre 2018 19:25)

    Merci à toi Corinne, à ta famille et aux participants pour ce bel accomplissement !
    Bel accompagnement pour ton magnifique travail à venir encore une fois lors de ton retour en Italie "dans la Lumière qui nous guide".

  • #3

    Christine M (mercredi, 17 octobre 2018 00:44)

    En lisant ce récit ,je mesure l'ampleur du travail et de l'investissement de vous Corinne et de votre famille! de votre implication ,de votre foi et de votre engagement non sans risques....Alors Merci est, pour moi insuffisant ,le mot est petit pour exprimer ma gratitude .
    Ma participation est modeste mais je suis là ,à vos cotés pour continuer le chemin...et bientot en Italie.
    De tout cœur
    Christine

  • #2

    Réjane AL TABARA GOTHIÈRE (mardi, 16 octobre 2018 21:52)

    Un grand merci pour ce partage

  • #1

    Françoise (mardi, 16 octobre 2018 20:08)

    Merci Corinne pour ce merveilleux partage, je ferai de mon mieux pour t'accompagner dans ce nouveau périple à travers l'Italie.
    De tout cœur avec toi.