· 

Mercredi 6 Juin 20h : Agir pour la Liberté : Déviance et exploitation de notre belle Gaïa

 Mercredi 6 Juin 20 h

Agir pour La Liberté

Déviance et exploitation de notre Gaïa

  Gaïa, un nom qui sonne bien, mais que veut-il dire aujourd’hui ?

 

Nous sommes en 2018, quand j’étais ado, l’an 2000 était un avenir lointain ou tout serait, c’était certain, bien différent.

 

Aujourd’hui nous sommes en 2018 et rien n’a bien changé, les voitures toujours aussi nombreuses (cela dit bien plus que dans ces années là) ne volent pas, polluant toujours autant et j’irai même jusqu’à dire plus, de différentes manières.

 

Nous rêvions d’un paradis de nature, nous sommes dans un monde de consommation.

Nous rêvions de temps à rêver, de liberté, nous sommes dans une course permanente.

Nous rêvions de partage, d’amitiés nouvelles, nous sommes tellement occupés que nous ne pensons qu’à nous et nous méfions de notre prochain.

 

Il y aurait tellement à dire sur les déviances à notre terre, l’anti-vie, l-anti-raison.

Partout l’homme a semé la mort à plus ou moins long terme, sur la terre, dans les mers, les montagnes les plus hautes et même les banquises.

Il détruit, pollue, au nom du profit qui ne suffit jamais. Il s’attaque à ses semblables, les soumet à son autorité, les maîtrise, les exploite toujours et toujours plus. Le respect a disparu de son langage et même de son esprit.

Le tableau n’est pas très beau : que devons-nous faire ?  Que pouvons-nous faire ? Attendre que le sommet bouge pour espérer avancer dans la logique du surnombre. Il y aurait tellement à faire et tellement de mains et de bras sont prêts à cela.

 

et Gaïa dans tout ça ?

 

Elle est la Terre qui donne toujours et toujours, encore et encore. On a voulu nous faire croire qu’elle ne pouvait pas nourrir tous ses habitants… Ce n’était pas la connaître, c’était douter d’elle, ou créer chez nous une peur qui a fait le travail pour lequel elle a été exploitée.

Alors on nous a dit qu’il fallait produire, et produire encore, puis stocker, toujours plus, et vous savez pourquoi ?

Pour créer un marché, juste ça. Mais naïfs que nous sommes, nous y avons cru et nous nous sommes tués !

Est-ce que le petit oiseau s’inquiète de ce qu’il mangera demain ?

Chez mes parents, on avait un petit jardin. Oh mon père ne le travaillait guère ! Mais cela suffisait à nous donner des carottes que l’on croquait sorties du sol, comme les radis, les tomates sans même les laver dans le ruisseau.

Mon oncle lui en avait un immense, tout y était parfait, rangé, avec de jolies allées, des fleurs partout et des légumes comme au marché, mais ma tante n’aimait pas les légumes, alors il donnait, vendait parfois.

Je me souviens qu’il mettait des graines à sécher sur du papier journal, il me disait :

« Tu sais Corinne, si tu prends soins de récupérer les graines des légumes que tu manges, tu n’auras jamais faim. »

À l’époque je ne sais pas si je comprenais tout le sens de ce précieux message, mais aujourd’hui il sonne fort :

à l’heure où nous achetons nos graines très cher, et que d’une année sur l’autre elles ne repoussent pas, à l’heure ou celles récupérées dans les légumes que nous achetons sont stériles, voire inexistantes.

Savez-vous qu’il existe des pastèque sans graines ? Ou avec des petites graines insignifiantes.

Oui, je sais que vous le savez car comme moi vous avez trouvé ça un temps, très confortable.

Mais savez vous que ces pastèques pour ne pas avoir de graines sont traitées avec un produit hautement chimique ?  Nous pourrions penser que ouf, ce n’est que la génération qui suit qui nous est vendue et qui apparaît sans graines, mais alors les suivantes comment faire pour les faire pousser ?

Et bien on recommence, elles ont un bon calibre, pas de graines, une chair rouge à tous les coups. Bon elle ne sont pas aussi sucrées et délicieuses que celles d’origines, mais à quoi bon elles sont faites pour vendre et rapporter.

Que penser de tout cela et de tellement d’autre choses : 36 traitements chimiques pour une pomme, 19 pour une pêche et 11,8 pour un abricot. Il y a les fongicides, les bactéricides, herbicides, les régulateurs de croissance, oui oui pour les pommiers, mais encore, les insecticides, les acaricides. 

Oh que oui que j’en oublie, et tout le reste, je vous entends dire mais elle ne parle pas de …. et puis de…., mais il y a tellement de choses que je pense  qu’on est mal partis sur ce chemin là si l'on veut tout énumérer et on ne va pas pouvoir s’arrêter, 

alors si, 

 

si pour commencer, nous recommencions à nous débrouiller un petit peu, celui qui fait pousser ses légumes les voit bien différemment et est bien moins regardant sur les petits défauts, plus heureux de son travail, il les mange avec respect et jusqu’au bout, il en fait même des conserves, partage avec les amis, échange ses plans trop nombreux et se renseigne comment aller plus loin.

 

IL VIT ! IL EST VIVANT !

 

C’est reconnu le jardin, la terre sont thérapeutiques. On est tous malades, alors allons-y !!

 

Qu’avons-nous fait à notre Gaia ?

 

Il est temps, il est encore temps même si nous allons payer longtemps le fruit de notre bêtise.

C’est quand même pour répondre à notre demande qu’ils ont déclenché tout ça, alors si on change la demande le reste suivra !

A mon échelle, je vous propose de commencer par le début, la semence, la liberté de la vie afin de pouvoir partager les uns avec les autres ce trésors.

Je vous propose un soin en direct de l’usine de Monsanto à Trèbes (le Jeudi 7 juin), qu’y ferons-nous ?

Je ne sais pas, mais mes « Instances célestes » m’y on emmenée, alors je leur fait entièrement confiance et me laisserai guider. Je ne m’étalerai pas sur ce qu’est Monsanto et ce qu’il représente dans la balance pour Gaïa. Je ne veux pas nourrir un égrégore inutilement, je vous laisse à votre mémoire ou lecture.

 

Pour ma part je vous donne rendez-vous le :  

Mercredi 6 Juin 20 h

 

Pour un soin « Agir pour la liberté » et la liberté de la vie prend tout son sens ici.

 

Je vous y espère nombreux, solidaires, jardiniers, croqueurs de légumes crus, cuits, végétariens, végétaliens, crudivore et vegans, mais surtout amoureux de la nature, des animaux, de la terre, de Gaïa.

 

Venez nous aider, nous rejoindre pour ce soin hors norme et révolutionnaire.

 

Bien à vous dans la lumière qui nous guide.

 

Corinne Lebrat

Si vous souhaitez une réponse à votre commentaire sur le blog,

merci de préciser votre adresse mail, ou de me l'envoyer directement à : contact@corinenergie.com

Merci ;-)

Commentaires: 0