San Francisco - Shasta 2017

San Francisco février 2017

25.02.17

Bonjour,

 

Je viens ici vous partager mon voyage aux Etats Unis, plus précisément en Californie et encore plus précisément à San Francisco.

Pourquoi ce voyage ? Et bien nous venons d’y ouvrir la troisième maison des possibles.

Que dire à ce sujet, si ce n’est que lorsque nous avons créé la première, nous ne nous attendions pas à ce que d’autres suivent. 

L’idée de la Maison des Possibles, c’est de faire un lieu de partage de connaissances et d’étude, de notre ressenti, dans le but d’aller vers l’autonomie.

Des rencontres plus ou moins régulières, des conférences pour s’informer des autres possibilités, des soins offerts, car c’est en donnant que l’on reçoit.

Et enfin un endroit pour parler des choses dont on n’ose parler de peur d’être « bête » et que nous vivons tous.

Alors si le cœur vous en dit, je viendrais en personne vous accompagner pour ouvrir, célébrer, commencer le chemin de l’autonomie.

Au début, je m’y rendais juste pour une formation sur deux jours, et puis, suite à la proposition de la personne qui m’y accueillait j’ai prolongé le séjour à 10 jours. Le décalage horaire étant de 9 heures, il me fallait quand même un peu de temps pour me remettre du "jetlag".

Ensuite est venu l’idée de faire un petit tour du côté du Mont Shasta, haut lieu énergétique, et de mystères.

Avant même de poser le pied en Amérique, dans l’avion survolant l’Etat, j’aperçois, je ressens une ombre sombre sur la ville entière, je pose mon attention, me déconnecte, recommence. Puis fini par valider, je ne sais pas ce que c’est, mais je le sens bien. 

Le lundi 6 février dans l’après-midi, je pose enfin le pied sur le sol américain.

Mais à peine le pied posé, je sens le sol bouger fortement. Mais comme nous sommes encore à l’aéroport, j’en déduis que les vibrations sont provoquées par les moteurs vrombissants de ces énormes avions.

J’éviterai les détails personnels de mon voyage pour me concentrer seulement sur l'inattendu, surprenant, insolite. Même si je suis une habituée de ces phénomènes chaque fois que je me déplace quelque part.

 

Lors de mon voyage en Italie, j’ai fait un énorme travail sur le Vatican particulièrement à la place St Pierre et ses statues, la chapelle Sixtine, le Mausolé d’Augusto, le Colisée. C’était un travail sur tous ces papes bloqués dans des sphères « d’entre deux ».

En Espagne, j’y suis allée pour la cathédrale de Séville. J’avais une mission de libération. Sur le fleuve Guadalquivir qui a recueilli tous ces corps morts de la peste ou du choléra, j’ai créé un canal de lumière pour la paix de leur âmes.

En France aussi, j'ai fait le même travail dans la Cathédrale d’Albi, la Baule et son Océan, l’Alsace et sa statue du Christ rédempteur, le camp de Bière et ses occupants en attente de lumière. La liste est longue et j’en oublie certainement. J’évoque toutes ces destinations où je suis allée, car chaque fois, je dois y faire un travail de libération. Et il en sera de même pour les Etats-Unis.

 

A présent, revenons à notre voyage.

Dans la journée, je remarque à nouveau ces tremblements de terre. 

Cette fois-ci, je ne peux pas trouver l’excuse des avions qui décollent. Je le fais remarquer à Isabelle, émigrée française en Amérique, elle sera mon hôte tout au long de mon séjour. Et après avoir posé son attention, elle aussi ressent ces vibrations.

Epuisée du voyage et du décalage, je vais me coucher tôt.

Le lendemain est consacré à la rencontre : rencontre avec la situation, la famille, les évènements qui m’ont amenée là.

Je salue au passage la jeune artiste talentueuse que j’ai rencontrée assise au piano.

Le compagnon d’Isabelle qui malgré ses réticences m’a accueillie dans son foyer respectueusement.

Pour le 3e jour, je décide de m’immerger dans la ville. Je découvre une boutique de pierre, et je tombe sous le charme d’un quartz de Lémurie… Je le veux, je l’achète, et en un rien de temps, il se retrouve dans mon sac. Nous aurons le temps  de nous découvrir plus tard.

Au fil de la journée, cette ombre que j’ai fortement sentie se manifeste de plus en plus, il me faut aller faire le travail, celui dont on n’a pas parlé, mais qui je m’en doutais serait à faire.

Je décide donc de partir pour deux nuits à l’hôtel en plein centre de San Francisco au cœur du problème, quel bonheur, une chambre dont même le mot immense paraît petit à côté, un lit en proportion le top !

A peine je me retrouve seule que déjà le contact se fait. Cette ville a vraiment besoin d’aide.

Ce que je vais vous dire tout au long de ce récit peut vous paraître, fou, incroyable, peut-être aussi complètement dingue, farfelu ? A vous de voir, je ne remets plus en question depuis bien longtemps ce que je vois et vis. Rien ne vous oblige à croire, adhérer, même à poursuivre votre lecture. 

 

Et pour ceux que cela intéresse, voici la suite...

 

Me voilà enfin prête pour me connecter à cette force, cette ombre. Il me fallait trouver le bon moment et l’énergie nécessaire. Elle se montre enfin à moi.


La vision de mon « caprice » de l’après-midi surgit dans ma conscience avec des mots de sauvegarde, de rassurance, de protection. Sans attendre, je passe le cristal de Lémurie autour de mon cou et me mets en position de méditation.

Me voilà détachée de mon corps, je le vois comme si j’étais à l’extérieur, à l’intérieur d’une magnifique bulle bleu cristalline, je lévite dans une légèreté des plus agréable, je me déplace comme je veux avec facilité, par la pensée, et ça, je sais que je le lui dois.

 

Les choses se précisent. 


L’ombre qui surplombe San Francisco est plus au Sud, son origine sort de terre par un corps noir de type dragon, se divise en trois parties, qui à leur tour se divisent en plusieurs têtes, une multitude pour dire.

 

J’observe, ces têtes qui croquent, mangent, coupent l’énergie du canal lumineux de chaque personne de cette ville. Pire encore, elles s’en nourrissent au détriment de ses propriétaires, d’accord ou pas, là n’est plus la question pour elles. Mais plutôt comment en avoir plus et encore plus, et encore, encore, ENCORE !!!

Plus l’ombre grossit, plus elle a besoin d’énergie, elle multiplie les têtes et les corps pour en trouver toujours d’avantage.

Les personnes coupées de l’énergie de leur canal coronal sont coupées de leur spiritualité. J’observe l’ombre en tournant autour d’elle. Visiblement, elle ne me voit pas, je lévite librement.

Je me connecte enfin à elle, je dois comprendre pourquoi elle fait cela. La télépathie se fait aisément, sans problèmes. Elle répond immédiatement :

" Toute chose se nourrit de lumière. Ma place sous terre ne m'en apporte pas beaucoup. Je ne veux pas y retourner car la lumière est un bonheur dont je ne peux plus me passer."

Mais sa place est SOUS la terre, que va-t-il se passer si elle n’y retourne pas ? 

La terre tremble déjà tellement fort, même si la plupart des gens apparemment ne ressentent rien, j’ai l’habitude moi, et je peux vous dire qu’à bien des endroits j’en suis partie à cause de ça.

Nous sommes sur une faille de taille, le sait-elle ? certainement, mais elle ne veut ou peut-être ne peut pas l’entendre.

Son souci est de chercher une source nouvelle et toujours plus importante d’énergie, de lumière.

 

Je remarque que c’est comme pour les humains, pareil, impatient nous brûlons les étapes aussi au détriment des autres.

Comme pour un humain je lui explique que le temps de l’évolution, le temps de la lumière viendra pour elle, patience. 

Elle se fâche, elle ne veut pas attendre et me montre l’énergie qu’elle a développée pour en avoir plus, encore plus. Elle me montre Facebook, elle me montre Google. Elle me montre le lien qu’elle a créé avec ces profils, pour avoir plus de liens et d’énergie. Elle contacte le monde pour avoir, avoir encore et encore. Je reste sans voix, elle me montre comment elle s’est infiltrée dans cette technologie, comment elle a manipulé l’homme pour assouvir son besoin.

Je me souviens après un temps passé sur le net, comme je me sens vidée d’énergie. Je pense à toutes ces personnes hypersensibles à la wifi, aux ondes, que l’on ne prend pas forcément en considération et qui pourtant au fond ont complètement raison. Nous sommes mangés tout crus par des choses que nous ne voulons pas voir.

Je ne peux m’empêcher de sourire, en pensant que le mari de mon hôte travaille chez Google et que la Silicone Vallée n’est qu’à quelques kilomètres.

Bon il va falloir quand même avancer on ne va pas y passer la nuit !

Je me surprends à lui faire une proposition, comme si je causais avec un humain. Des fois tout ça m’épate de simplicité :

 « - Et si tu as la lumière dont tu rêves et encore plus, retournerais-tu à ta place dans la terre ? 

- Si tu me donnes cela, je te promets que je ne bougerais plus jusqu’à que vienne mon tour de m'élever dans la lumière..

- Alors replis tes têtes, tes corps car ça je peux le faire »

J’amorce un puits de lumière immense, puissant. Aveuglée, dans un mouvement de corps qui glisse, la bête retourne en terre, elle a maintenant besoin de se protéger de ce qu’elle cherchait tout à l’heure.

Il est vrai que la dose n’est pas la même, la terre retrouve force, et stabilité, je la sens comme un ballon qui se regonfle sous mes pieds.

Je la vois couchée, allongée sous toute la ville et au-delà tellement son corps est grand et long. Elle est enfin en repos, comme épuisée. Elle s’endort sous ce puits de lumière qui lui arrive juste sur le front. Grisée de plénitude, de paix, comme enivrée de cet excès de lumière.

Je pense mon travail terminé, je me visualise encore dans cette bulle qui lévite. Il est temps pour moi de retourner dans mon corps et m’endormir. L’ombre semble calme. 

Mais qu’est-ce qui attire ainsi mon attention ?

Je vois un cristal qui monte doucement vers mon visage, il est serti sur une couronne d’argent et d’un petit rubis, pas de doute c’est le mien. Mais il se trouve sur la tête d’un homme, un homme d’une cinquantaine voire soixantaine d’années, mais je le sais il est bien plus âgé que ça.

Je suis en contact avec un sage de Lémurie. Nous communiquons par télépathie, le cristal est la connexion, je comprends la raison de mon achat.

Sans lui, le travail n’aurait certainement pas pu se faire.

Ce que j’ai partagé avec ce sage de Lémurie m’est très personnel et je le garderai pour moi. Et si vous êtes à ce point-là de mon récit, c’est déjà merveilleux. 

Je peux seulement vous dire que nous avons échangé jusqu’à tard dans la nuit. Je quitterai le cristal ,le temps pour moi d’avoir quelques heures de sommeil à mon actif, et de me laisser aller sans penser. 

Plus tard je ferai la découverte d’un article qui fera le lien entre : Amérique, cristal et Lémurie, Hasard, Hasard…

Voyage, voyage quand tu nous tiens, le jour se lève, malgré la pluie, le vent, je visite l’aquarium du 39 Pier : rencontre les lions des mers qui se battent sur les quais, Chinatown et ses mille boutiques avec leur butins précieux de potions, ingrédients, légumes et autres trésors de pharmacopées.

Des magasins d’arts, des pièces de pierres comme je n’en ai jamais vues, entre statues de jade et de lapis lazulis, le bonheur des yeux et du ressenti j’en prends pleins les mirettes, mes sens sont sur-sollicités, je suis épuisée, trempée, mais ravie.

Il est temps de passer à la deuxième phase de notre voyage ….  Pas ordinaire, êtes-vous prêts ou déjà partis ?

Tant pis pour les fous qui sont encore-là, je continue !

La formation, objet premier de mon voyage ne se passe pas comme prévue. Effectivement, il y a peu, très peu d’inscrits. Dur, dur, l’investissement est fort, je suis un peu découragée.

Mais je me reprends en me répétant mon éternel phrase dont je suis convaincue :

Tout est parfait, toujours et toujours, tout est parfait !

Nous adapterons : au lieu de 2 jours de formation nous n’en ferons qu’un, mais un bien !

Et puis il y a la conférence, on ne sait jamais...


 Me voici accueillie par d’immenses et fabuleux arbres habitant cette magnifique propriété. J’en profite pour saluer Claude l’hôte et gardienne de ce séquoia à l’entrée de sa maison et ce surprenant chêne à l’arrière qui d’une branche semble protéger l’espace qu’elle nous met à disposition.

Merci Claude pour votre générosité, mais surtout pour votre gentillesse. J’espère que cette formation vous apportera ce qui convient à votre évolution.

Quelques personnes se rendent finalement disponibles pour la conférence, et quelques personnes convaincues viendront se rajouter à la formation, merci le Ciel. Et d’autres encore demandent un soin, nous programmons cela pour le lendemain.

En fin de formation, je propose toujours, ou plutôt quand je le sens utile, un rééquilibrage énergétique général pour que chacun reparte au mieux. 


Ce soir-là au cour de ce rééquilibrage, je sens mon ami le chêne se pencher au-dessus de la maison comme pour profiter de l’énergie dégagée.

J’en fais part aux personnes présentes et leur propose de faire un puit de lumière pour ce bel arbre, nouvelle expérience tout le monde est d’accord.

A ma grande surprise ce n’est pas ce qui se passe, alors que je m’attends à voir un canal de lumière venir, c’est un cristal qui descend et s’enfonce dans le sol créant un passage de cristal incroyable, c’est la première fois que je vois ça.

Je suis ravie de l’expérience, Claude veillera sur ce passage, le chêne semble sourire dans la nuit qui est tombée, je souris aussi, vivement demain les soins sur un tel endroit ça va être du gâteau.

Ce fut le cas !

Oyé, oyé, la troisième Maison des Possibles est ouverte !

En rentrant à la maison, nous passons sous une route, je demande à Isabelle de s’arrêter, on m’appelle, on m’interpelle, il me faut écouter. Le temps de faire demi-tour, nous voilà en version « warning » sur le côté de la route.

Devant moi se tiennent deux indiens, oui, désolée pour les sceptiques, mais ils devraient déjà avoir abandonné la lecture alors je continue.

Deux indiens avec plumes et peinture se tiennent devant moi, Isabelle ne sait pas ce qui se passe, mais elle vibre de la tête aux pieds. 

Ils veulent aller en terre chercher leurs ancêtres dont ils ont été séparés, une situation a fait qu’ils n’ont pas eu le temps de les emmener avec eux, laquelle ?

Guerre, délocalisation, extermination ? autre ? je ne sais pas et ce n’est pas le sujet, je ne suis pas là pour faire de l’histoire.

J’ouvre un passage sous la terre, ils y descendent, prennent ce qui leur appartient. La lumière les accompagne, j’espère qu’ils s’en sont allés au travers d’elle, mais une petite voix me laisse une interrogation. Et oui je ne décide pas de l’histoire et encore moins de la fin.

Je laisse en suspens nous verrons bien.

Lundi départ pour Shasta, la joie, oui la joie, mais aussi l’appréhension, les hauts lieux énergétiques ça me fait toujours un drôle d’effet.

Des souvenirs remontent, mais J’ai appris à mes dépends que la neutralité est des plus importante dans toutes choses, alors je chasse de mes pensées toute image.

Sur la route, quand la vitesse de croisière s’est installée, je revois mes deux indiens, ils m’accompagnent sur un espace dégagé ou d’autres en cercle assis au sol chantent ou plutôt murmurent.

A l’intérieur du cercle, un chaman danse, il fume en récitant des chants que sur le moment j’aurais pu chanter aussi.

Il crache sa fumée en direction du centre du cercle, j’espère que les sceptiques sont bien partis ?

De la terre sort doucement d’abord, des petites boules bleutées de lumières, styles âmes dans les films, le chant s’accélère, la vitesse de la manifestation aussi, ces âmes partent vers le ciel dans un canal lumineux, sortent de plus en plus vite et nombreuses.

Quand la dernière s’en va, le chaman s’arrête net, à son tour il part dans ce canal et les autres indiens assis autour le suivent. Le dernier s’arrêtera devant moi me regardera dans les yeux et dans une netteté terrible de détails et de parfums me donnera une sacoche pleine d’un quelque chose qui est la cause de leur disparition.

Je n’en veux pas ! porteur d’extermination, je n’en veux pas !

Les yeux dans les yeux, son message ne me laisse pas le choix :

« Eux, ils ont tué, A toi, je te l’offre »

Je n’en veux toujours pas, c’est l’origine de la corruption, de la déshumanisation, de l’indifférence, de la mort.

Il me répond :

« C’est ce que l’on en fait »

Il disparaît et je me retrouve seule dans ce champ avec dans les mains une sacoche de peau tannée souple et un rabat de fourrure.

Le temps passe, mais les mémoires sont la trame de notre monde, elles sont indestructibles, juste transformables par l’amour, l’attention, le temps que nous pouvons y accorder.

Pour eux, pour les animaux, pour les disparus, pour le vivant j’accorde, et j’accorderais encore tout mon temps.

Même pour toi le passant, le lecteur de ces mots qui pense que tout cela n’est qu’une belle histoire.

Plus tard, Isabelle trouvera des articles sur les indiens Holones, troublants, juste troublants.


Bon, Shasta est en vue, le mont se montre de toute sa majestueuse hauteur, il en impose et nous en sommes pourtant bien loin.

J’ai croisé bien des choses jusque-là bas, mais je ne suis pas sûr que cela vous intéresse, les vaches pourtant m’ont fait poser question, les voitures, les camions, les ranchs, la route et même la pause-pipi.

Oui ce n’est pas une blague, le panneau triangulaire jaune de prévention avant le petit coin, informe gentiment de .. ?  

Je vous invite à aller voir la galerie de photos, trouvez-le.

Alors pour les fous qui sont encore là je vais continuer mon périple.

L’expérience au Mont Shasta.

Nous arrivons à la maison d’Heidi, pas le temps de prendre nos valises, nous ressentons immédiatement sur le sol des mouvements, vibrations, impossible de tenir debout, nous sommes tirés en arrière, comme repoussés.

Pour le coup, tout le monde ressent la même chose, c’est important je me sens moins seule.

La nuit tombe, nous nous installons dans un canapé des plus confortable surtout après 5 heures de route. 

A peine posée, je ressens d’abord,  puis vois ce dont je souriais du coin de la bouche en écoutant des témoignages dont je ne voulais pas m’encombrer.

Mais la vie parfois sait parfaitement vous remettre à votre place pour vous faire retrouver un peu d’humilité.

Il n’y a pas de fumé sans feu !

Ce que je vois ?

5 hommes habillés de blancs, les cheveux blonds longs et bouclés, 3 à ma droite, 2 à ma gauche, je me cache dans mon manteau, je me planque ce n’est pas possible tout simplement.

Ai-je d’abord ressenti de la peur ? Non avec un peu de recul, je crois que c’était plutôt le refus catégorique de la situation.

Il me faut, un peu de temps pour ressortir de mon manteau et accepter ce que je vois avec mon troisième œil, celui qui voit les dimensions que les physiques ne voient pas .

Ce serait tellement simple si tout le monde voyait comme moi !!

Je ne serais pas là à parler avec des fous qui savent que ce que je dis est vrai, mais qui ne pourront jamais en être sûrs. Et pourtant si vous saviez...

Ils m’invitent à les suivre, pensez donc, mais en réalité, ai-je vraiment le choix ? Ils m’emmènent au pied de la montagne, rien d’étonnant, elle s’ouvre, ou plutôt une sorte de trappe s’ouvre, prévisible. Nous entrons, je compare ce que je vois à la planète saturne, un dôme avec autour un disque que je ne vois pas entier et qui monte sur le côté droit, nous le suivons.

Je me retrouve au sommet de ce dôme, un trou, qui en fait s’avère être une sorte d’ascenseur qui n’en est pas un, sans paroi.

Je me mets au centre sans hésiter, tout cela se passe naturellement, sans mots, sans échange.

Cet ascenseur qui n’en est pas un, descends au niveau en dessous sur une plateforme parfaitement vide, seul un caisson avec un couvercle à neuf facettes d’une matière que je dirais peut-être de métal et deux petits hublots sur le même niveau, je dirais s’il devait y avoir quelqu’un dedans au niveau du visage.

Ce caisson est très court tout au plus la taille d’un enfant de 6 ans, je me dois d’approcher.

Toutefois, avant je vais vous parler de ce que j’ai vu bien avant de me retrouver là, même avant ce voyage, quand j’étais encore chez moi dans mon village en France, dans ma maison, mon lit un matin à 5h Bien réveillée.

Je me disais qu’il était bien tôt et que je pouvais à nouveau sombrer dans les bras de Morphée jusqu’à 7h, mais avant je devais me mettre en tailleur pour une méditation, et quand je sens cela je ne discute pas.

C’est alors que m’est apparu un visage, un visage qu’on ne peut oublier, un visage d’extra-terrestre sombre pour ne pas dire noir, mais ses grands yeux en amande étaient tellement plus noirs, qu’elle paraissait juste sombre, je dis elle car je savais que c’était féminin, je voyais aussi sa bouche, sa bouche béante bloquée sur un cri de désespoir, un appel au-secours.

Je n'avais pas oublié, je l’avais juste mis de côté.

Oh je vous entends bien de l’autre côté, avec des : « non pas elle, elle aussi a sombré, avec ses petits hommes verts. »

Et bien d’abord, ce n’était pas un petit homme c'était, je le répète féminin, ensuite elle n'était pas verte mais sombre avec des yeux noirs, Ok elle était petite. Vous êtes toujours là??? Je peux aussi vous parler de l’université de Stanford, ou du quartier Gay ? Non ?!!

 

Alors irrémédiablement on continue !

 

Je me penche sur le caisson, je vois ce même visage défiguré par le même cri, je n’ai pas peur, j’avais ressentis tellement de compassion pour cet … être féminin, je retrouve la même sensation.

 

La suite, parce qu’il y en a une bien sûr. Les grands, en blanc me demandent de faire quelque chose, je ne comprends pas, que veulent-ils que je fasse ?


Pourtant au moment où je me pose cette question, mes mains se lèvent et un canal se forme, descend jusqu’à elle. Il n’est pas particulièrement lumineux, il se dirige jusqu’au caisson et là je vois des êtres de son gabarit venir chercher cette petite chose sombre.

Le canal ne se referme pas, les mêmes personnages reviennent et dépose dans le caisson une forme de chrysalide, je dirais une chose similaire mais « nouveau-né » emballé dans une membrane blanche, le caisson se referme, je pense que c’est terminé.

Je me dirige vers l’ascenseur qui n’en est pas un, dans l’intention de remonter sur le haut du dôme, au lieu de ça, je prends conscience qu’il y a d’autres étages, 10 aux nombres et qu’à chacun 10 caissons reposent avec à l’intérieur ces petits êtres agonisants.

Le canal bouge, y descend une multitude de personnage qui renouvellent l’opération, ils enlèvent et remettent ces espèces de chrysalides emballées dans une membrane blanche.

Je sais qu’ils vont se réveiller et que quelque choses se passera, mais le canal se referme, on m’invite à remonter et on m’accompagne à la maison, le salon, le canapé.

Je suis en colère, je ne suis pas venue du bout du monde pour participer à la sauvegarde d’une base extra-terrestre tout de même, il y a bien ici quelqu'un qui aurait pu faire ça, pourquoi moi ? 

Mon hôte ne comprend pas mon raisonnement, je m’apaise, nous prenons un repas léger et allons nous coucher, je ne veux pas y repenser, je le mets en « stanby »

Le jour se lève sur le Mont Shasta, la journée sera belle. Hier semble tellement loin… Je prends une bonne douche et descends faire le thé. Quel plaisir  que de voir ce paysage de neige. Nous sommes en pleine forêt. Les écureuils courent dans tous les sens. Leur nombre est impressionnant, voire effrayant. « l’attaque des écureuils du Mont Shasta » !!! Je ris devant l’un qui essaie désespérément de rentrer dans une petite maison pour oiseau, son postérieur ne passe pas. Je vous jure que c’est vrai. Et une telle vision fait du bien le matin. Un peu de normalité... 

Le thé est prêt, on s’installe à la table du petit déjeuner, je me prépare une tartine, je mords dedans, je n’ai pas le temps de l’avaler. « Ils » sont déjà là, et nous voilà repartis.

En fait, non, cette fois-ci c’est différent. Leur présence n’est que suggérée, c’est une connexion, une connexion à la base pas un déplacement comme la veille. Je réalise qu’ils gèrent complètement le flux de cette énergie qui hier nous repoussait. Elle repousse tout le monde pour maintenir une distance de sécurité. Les personnes qui outrepassent cette sphère ressentent alors nombre phénomènes étranges :  nausées, maux de ventre, vertiges, sensations d’être repoussés, etc…

Par contre s’ils souhaitent communiquer : dans ce cas-là, vous ne ressentez rien, voire vous vous sentez plutôt bien.


Je réalise, que le rôle de cette base est de maintenir certainement avec d’autres, la protection de la terre face aux attaques naturelles ou pas de l’Univers. Je réalise que ce n’est pas eux qui m’ont imposé de revenir. Je connais le chemin maintenant et je suis autorisée à m’y reconnecter. Mais je dois couper la connexion, nous partons visiter la ville de Shasta.

Au retour nous sommes épuisés, une très belle journée se termine. Nous avons visité 4 magasins de pierres et oui encore, c’est ma passion. Et puis il est vrai qu’avec de la neige jusqu’aux mollets je ne nous voyais pas partir en rando, alors on s’est fait plaisir et on a dépensé des dollars.

En rentrant je suggère à Isabelle de mettre nos trésors de pierre dans un petit plat à la lumière de Shasta, la lune est encore pleine. Les deux en même temps, demain elles seront rechargées à bloc : super !! 

Comme la veille, nous nous reposons dans le même canapé et tel un vaisseau, nous repartons. Cette fois-ci, j’entraîne mon Isabelle avec moi. Histoire qu’elle aussi en profite.

Les 5 habitants de Shasta nous emmènent, 3 à ma droite 2 à ma gauche, le bas de la montagne, la trappe, Isabelle et moi sommes reliés par un cordon d’argent, de lumière.

Nous empruntons la plateforme en spirale, mais arrivés au quart à droite, un des personnages me fait signe de me détacher d’elle, je ne suis pas d’accord, il m’explique qu’elle ne supportera pas la suite.

Je la libère, il l’installe dans une pièce équipée d’écrans sur toute une longueur, j’ai l’impression que ce que l’on voit c’est le dehors.

Je poursuis jusqu’à l’ascenseur qui n’en est pas un, je descends jusqu’au sixième en dessous, le quatrième caisson a une chrysalide qui ne va pas bien du tout.

Alors comment vous dire la suite ?

Bon je me lance vous n’êtes plus à ça près, hein ? 

Mais je peux si vous le souhaitez vous parler de la maison bleue aussi. Vous savez celle de Maximes Le Forestier ? « C’est une maison bleu adossée à la colline …. »

Non ?

Bon, alors je continue.

Le caisson s’ouvre, je prends dans les bras cette petit chose, oui, même pas peur.

Mon corps s’ouvre en deux, mon corps de la Corinne que je suis, se sépare en deux comme un fruit que l’on tranche, je le vois là sur les côtés, un canal d’une puissance que vous ne pouvez imaginer me remplace, ou plutôt jaillit de moi, du cœur de moi, la petit chose se colle à moi instantanément, nous sommes reliées par le plexus, je n’ai pas peur, ça nous fait du bien à tous les deux, Je pense même qu'elle « se nourrit » de cette énergie.

Repue, je la sens beaucoup mieux, je la remets dans son caisson, et me rends compte que je suis à nouveau Corinne, moi-même.

Je reprends l’ascenseur qui n’en est pas un, et contrairement à ce que je pensais il ne m’emmène pas au sommet du Dôme, mais un étage en dessous et en avant, dans une salle où il n’y a rien juste un autre habitant de Shasta que je ne connais pas encore.

Il me dira des choses que je ne vous partagerais pas, et oui on a quand même ses petits secrets, mais qui m’ont beaucoup émue et qui font que j’écris ces mots.

Je lui demande si nous ne pouvons pas avoir quelque chose de très physique, matériel pour emmener dans notre monde pour ne pas oublier (si l’on peut oublier une telle expérience!!?) ?

Au début, il garde le silence, puis je vois un être passer devant nous portant NOS pierres dans le plat. 

Voyant ma surprise il me dit qu’elles vont passer la nuit dans le cœur le plus puissant de Shasta, et que nous les récupèrerons demain, je le salue.

Je reprends l’ascenseur qui… n’en est pas un, je me retrouve au sommet du dôme et un nouveau canal d’énergie s’ouvre, je ressens un amour puissant, sans nom, je sens ce canal descendre tous les étages du Dôme jusqu’au dernier tout en bas, se relier à tous les caissons, c’est tellement puissant que les larmes me viennent dans une infinie tendresse. 

Je m’entends penser que ces petites choses qui finalement ne m’ont pas trop perturbée, porteront un petit quelque chose de moi. A ce moment-là, dans les dix caissons des dix étages les membranes se percent, des yeux s’ouvrent, je ne veux pas en savoir plus !

Je pars, je récupère Isabelle, je demande à celui qui est resté avec elle s’il ne peut pas faire quelque chose pour elle. Il me montre sont canal central, qui est devenu un canal de cristal reprogrammé en lien avec son cristal acquis au cours de la journée et en train de se charger de l’énergie de Shasta.

Cristal, cristal, ils sont bien présents dans cette histoire, ils sont supports de mémoires, vive le changement.

Nous rentrons, accompagnées de 3 à ma gauche 2  à ma droite. Pas d’échange de regard. Juste, nous revenons là, ici, dans le salon de la maison de Heidi, que je salue, remercie de sa générosité.

Le sommeil, demain, les pierres ? Non pas encore, on déjeune d’abord, et puis, on les récupère.

 On teste, c’est tout simplement génial, quand je pense que j’avais pris les miennes parce que c’est celles qui dégageaient le plus d’énergie dans la boutique, j’en rigole.

Nous rangeons, nous partons, la voiture, l’avion, re-l’avion et je suis là en train d’écrire tout ça…

Je vous partage une aventure en Amérique, c'est la mienne. Où que j’aille, ici ou ailleurs, elle est différente, jamais la même parce que comme le corps humain celui de la Terre a des milliers de choses à dire.

Je ressens un peu de nostalgie quand même !! Quelle belle aventure !! Je suis revenue avec des pierres "bombe atomique" et une sacoche aux trésors, que rêver de plus ?

Bien sûr nous avons aussi vu bien d’autres choses, et je vous rajoutes quelques photos.

 

Si vous avez envie de vivre une aventure entre fous, organisons notre prochain voyage ensemble !!

Je suis  on ne peut plus sérieuse : plus on est de fous, plus on vit !!

 

La Maison des Possibles à San Francisco

Isabelle Dumazet mon Hôte, reste la référente à la Maison des Possibles de San Francisco.  

Je reste à disposition pour toutes questions en Amérique, mais je vous invite amis lointains à la rejoindre et faire vivre avec elle cette nouvelle maison.

Que vous soyez thérapeute, conférencier, curieux, en quête de contact, ou tout simplement envie de soins, elle se tient à votre disposition pour l’organisation.

Attention, la Maison des Possibles n’est pas un lieu de business. Simplement un lieu d’étude de nos sens, de découverte, de besoin d’autonomie, et de don à l’autre.

Toute organisation qui ne respecte pas ces principes, n’entre pas dans le cadre d’une maison des possibles et donc perdra le privilège d'utiliser le logo et son nom.

 

Pour plus de renseignement contacter Jung-Mi mon assistante sur www.corinenergie.com "me contacter"

 

Dans la joie du partage,                                                                              

 

Corinne Lebrat

 

Et si tout ceci n'était pas un hasard ?!! ... San Francisco, ville sanctuaire >>

 


Quelques photos souvenir... ;-)

Quelques réactions ...

07/08/17

Bonjour Corinne,

je viens de lire votre témoignage sur votre séjour aux Etats-Unis : j'en suis très émue.

Cela me rappelle mon émerveillement quand j'ai lu les livres de Louise Aurelia Jones, les 3 tomes intitulés "TELOS", évoquant cette ville à des kilomètres sous le mont Shasta, le grand prêtre de Telos, Adama, faisant penser aux 5 Etres qui se tenaient à vos côtés.

En lisant les écrits de  Louise Aurelia Jones, j'ai été très touchée lorsque j'ai appris qu'à Telos, les lémuriens produisaient à notre place de l'énergie en remplacement de celle que nous ne produisons plus en direction de l'Univers.

J'ai également été très touchée par l'écoute de l'enregistrement audio des 7 flammes sacrées tiré de l'oeuvre de Louis Aurelia Jones.

La vue des photos du mont Shasta avec les nuages lenticulaires m'a rappelé le travail de Sandra Walter pour l'ouverture de portails et la préparation à l'Ascension ainsi que ses méditations dominicales de réunification  avec soi-même et avec l'Univers..

Cela m'a également fait penser à la fondation Telos mondiale et les activités qu'elle anime.

Merci Corinne pour votre magnifique témoignage sur les mondes subtils, sur l'existence d'autres consciences dans l'intra-terre et l'extra-terre. Merci pour ce beau témoignage de communication télépathique et sur la puissance des cristaux, des arbres......La puissance de la Vie et de l'énergie d'Amour.

Merci pour le témoignage de l'ouverture possible aux autres dimensions.

Avec gratitude,

Marie Ange

27/02/17

Un grand merci Corinne pour le  récit de votre voyage ! Que cela fait du bien, les pièces du puzzle s'imbriquent peu à peu. Enfin ! vous parlez des extra-terrestres. Je ne comprenais pas pourquoi ils étaient exclus de ce gigantesque univers par vous, par Stéphane...Le visage d'extra-terrestre sombre aux grands yeux noirs ne serait-il pas celui de l'énergie divine féminine au Congo dont parle Cobra (son blog est en anglais)? Il y avait une méditation mondiale dimanche 26 à laquelle j'ai participé. C'était d'une puissance inouïe même avant l'heure prévue. En tous cas, c'est incroyable et on ne peut plus avoir de doutes: beaucoup de choses se recoupent, vous, Cobra, Wilcock et  d'autres personnes proches qui me sont chères...Cet univers est magnifique et nous devons tous oeuvrer pour le libérer. Merci, je suis si heureuse d'avoir lu votre récit. "Victory of the Light" ! comme l'écrit souvent Cobra. Marie-Claude


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